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Arrêter de brûler les boues d'épurations de STEP d'Aïre en Suisse

J'ai trouvé par hasard sur internet que la Suisse brûle actuellement en moyenne 6500 tonnes métriques de boues d'épurations issues de traitement des eaux usées. Vous pouvez réaliser la gravité de la situation, mais on s'en fait pas en Suisse, il y a des programmes qui permettent cela et le volume brûlé continue de augmenter à une vitesse importante. Il y a cinq ou six centrales d'épurations des eaux usées en opérations dont la plus récente et importante est STEP d'Aïre 2 qui a elle seule brûle environ la moitié de 6500 tonnes métriques par jour d'excréments finalement se situe à Genèves.

Voyez le problème quand on est docteur en géographie on comprend tout de suite la gravité de la situation à sa source. Quand on réalise une affaire comme celle-là on peut pas passer à côté on comprend tout de suite. Je sais comment la terre tourne, je sais à peu près ce que cela peut sentir et ce que cela peut faire comme effet sur les êtres humains et l'environnement ou ça va tomber. Je vais voir et visiter, puis étudier une leçon d'histoire. Et puis voilà, je réalise très fortement pourquoi maintenant entre autre il y a eu autant de guerres dans l'ex-Yougoslavie par exemple. Mais la version officielle en Suisse, c'est nous sommes une petite population et on ne dérange personne. On se fait déranger par 370 millions d'Européens. Allez les voir maintenant.


Projet envoyer 6500 tonnes métriques de boues d'épurations Suisse dans le désert du Sahara

Enfin, un projet pour le désert de Tripolitaine qui pourrait revaloriser l'environnement paysager d'un trésor de la mer méditerranée. Pourriez-vous imaginer un seul instant sur 2500 kilomètres carrés de désert de dunes actives que un jour on puisse ériger un joyau de la Mecque.

Mais oui, maintenant c'est possible et au coût le plus dérisoirement bas que vous ne l'auriez jamais imaginé. Et vous avez maintenant la possibilité en main de démarrer les travaux de bretelles d'encadrements avec un budget dérisoirement bas, vous aurez 650 bétonnières à merdes pleines par jour à votre disposition, moyennement le défraiement minime des coûts de toute l'opération lybienne. Sais-tu cela ?


Le Projet de 120,000 Euros par jours

C'est pas loin 1500 kilomètres de nos jours avec les moyens de transports à notre disposition. Aujourd'hui aux Etat-Unis un transporteur en camion va presque faire 1000 kilomètres en une journée de travail de 12 heures. Je peux pas vous dire exactement bien entendu, il faut qu'ils vivent avec la réalité aussi. Mais c'est plein sur les routes, c'est pas croyable combien il y en a qui font 250,000 kilomètres par années dans leurs camion entre deux destinations. C'est devenu chose courante. On veut bien leurs proposer d'autres alternatives aux livraisons mais souvent le camion demeure la meilleure solution tout simplement. Enfin, c'est sur une route asphalté et praticable pas nécessairement sur terrain parfaitement plat. Ce qu'on remarque bien souvent, une autoroute achalandée comme cela se peut pas mais prévue pour en prendre encore plus que ce qui passe déjà est en réparations sur 100 kilomètre, des bulldozers, des pelles mécaniques, des tracteurs de toutes acabits qui trainent le long de tuyaux d'égoûts très souvent des structures de routes tels lampadaires en construction en assemblage et attendant d'être installés sur des structures encore coffrées en ciment armé peu importe. Les camions roulent là-dedans comme si de rien n'était et les chauffeurs font leurs 1000 kilomètres quand même, et se relayent lorsqu'il s'agit de livraisons très urgentes. Ils ont un itinéraire bien tracé en main, un téléphone cellulaire à leurs portée, ils ont déjà un rendez-vous de fixé à un endroit et à une heure bien déterminée et quand ils arrivent à cette place, un chauffeur sors du camion et un autre chauffeur prend sa place. Qu'il y ait des polices ou pas polices tout semble se passer dans l'ordre en général. L'endroit de changement de chauffeur peut être près d'une base de repos ou les chauffeurs se rencontrent et se remplacent régulièrement. Toutes leurs opérations sont suivies à distance par les expéditeurs qui sont souvent prêts à intervenir dans le réseau interne surtout quand il s'agit de livraisons à la chaîne sur des boucles interminables. Je plains bien l'inspecteur qui va faire son travail bénévolement dans tout ce fouillis et se faire respecter sans autorités assignée.

Enfin de toutes façon aux Etats-Unis il y a pas cela. Il y a pas une situation comme en Europe, en Suisse qui sur une sur-élévation altitudinale, est aux prises avec une incapacité de mobilité dans les lois multiligues des réglements internationaux, un sud qui doit se prendre par le sud-ouest et qui mène dans une mer intérieure entourée de désert sur ses plages du nord et pas n'importe quelles plages, ils s'agit des plages les plus sablonneuses du monde, le domaine musulman. Incroyable. Monsieur suisse devra mettre ses skis pour se retrouver en terrain de chasse à la perdrix et courir jusqu'au port industriel charbonnier de hauts fonds pour aller patauger en eaux obscures vers une destination soleil ou il ne pleut jamais et qu'il y a que du sable à pertes de vue et quelque millions d'hommes maintenant de culture différente ou il faut là traditionellement porter un masque pour respirer. Alors, c'est pas beau cela. On voit pas cela aux Etats-Unis. On voit bien des affaires mais des affaires comme celle-là il y en a pas.

C'est pourquoi juste par la gravité, il y a tout de suite moyen de faire diminuer de moitié le prix de la livraison en faisant passer les boues usées de toutes les "Step d'Aïres" dans un pipeline en acrylique PVC de 40 centimètres de diamètre et un centimètre d'épaisseur tuyau entre toutes les "Step d'Aïres" en Suisse jusqu'à la côte nord de la Corse, et cela jusqu'à neuf mois par années sans presque aucuns dangers de blocages. Il suffit de choisir un parcours topographique qui respecte une dénivellation de l'altitude toujours régressive jusqu'au point le plus profond entre la France et la Corse en Mer Méditerranée et à ce point précis, raccorder le pipeline à une épave qui serait une énorme bouteille en acier de la dimension d'un super-pétrolier ou un énorme sous-marin nucléaire et de l'épaisseur de ces navires. La bouteille serait complètement étanche, comme une espèce de batiscarphe, il y aurait des portes sur le dessus et sur les côtés très bas pour avoir accès à l'intérieur et lorsque ces portes seraient fermés, les portes seraient très étanches et il y aurait une ou plusieurs valves qui pourraient permettre de l'extérieur d'aller pousser des bouteilles d'air comprimés à l'intérieur mais ces valves en même temps seraient complètement étanches et ne laisseraient pas passer autre chose, comme quand on souffle un pneu d'auto. Ensuite le pipeline provenant de Suisse et France serait relié à cette énorme bouteille et tous les déchets des "Step d'Aïres" se rendrait dans l'énorme bouteille uniquement par la gravité localisée au plus profond de la Mer Méditerranée sur le plus court chemin entre la France et la Corse. Ensuite, il y aurait un autre pipeline de la meme dimension qui partirait de la Corse et par le plus court chemin de la côte de la Corse jusqu'au plus profond de la Mer Méditerranée irait se connecter aussi à cette énorme bouteille. Dans cette section de pipeline, il y aurait un deuxième tuyau de acrylique PVC d'environ 10 centimètres de diamètre qui partirait aussi de la Corse jusqu'à l'énorme bouteille. Le bout du pipeline de 40 centimètres de diamètre en Corse serait hors terre à l'air libre et non sous une surface aqueuse. Le deuxième pipeline de 10 centimètres de diamètre en passant à l'intérieur du pipeline de 40 centimètres de diamètre passerait dans l'air libre jusqu'au plus profond de la Mer Méditerranée dans l'énorme bouteille, serait relié à une gigantesque pompe fonctionnant au diesel dont le volume de l'engin serait de environ 1000 mètres cubes. Alors le système pourrait ainsi pomper l'énorme bouteille et lorsque le phénomème de circulation par décantation viendrait, il y aurait juste à ralentir le pompage en réduisant le moteur de la pompe ou même tout simplement éteindre le moteur et débrancher le pipeline de 10 centimètres de la pompe géante et ramasser les dégats pour les répandre et les laisser composter. Vous imaginez là alors déjà l'économie entre le point le plus haut et le point le plus bas. Puis ensuite pompez dans les camions et que la course commence.


Et alors ...

Et alors les camions suisses amasseraient les boues d'épurations usées dans des réservoirs suffisamment étanches pour aller faire une petite balade. Tous ces camions renifleurs se placeraient en ligne d'attente à toutes les endroit ou on fabrique de la vraie boue d'épuration usée issue de centrales de traitement des eaux usées. Et les camions seraient emplis à la sortie des excrément qui ne seraient pas acheminés à l'incinération. Cela veut pas dire que les camions vont transporter une soupe tout à fait liquide, loin de là. La boue serait quand même traitée dans des évaporateurs qui permettraient de réduire de façon raisonnable le volume et en contrôler la densité. On choisirait une certaine densité et on respecterait nos ententes. Ensuite, la balade commence direction chemin de fer ou direction port de Marseilles. Cela fait que moi je sais pas exactement mais en camion cela tournerait autour de 100 à 300 kilomètres pour rejoindre le chemin de fer et on transvide les camions au chemin de fer pour le faire faire le reste de 600 à 800 kilomètres environ. Si c'est trop compliqué le chemin de fer, on se rendrait directement au port de Marseille en camion qui serait environ 600 à 900 kilomètres. Si les camions doivent revenir rapidement au point de départ dans ce dernier cas, il y a une seconde équipe de chauffeurs de camions qui prennent la relève pour le chemin du retour. Et au Port, il y a un dock, ce dock est le parking du bateau pétrolier de vrac assigné à faire le traversier de la mer Méditerranée. Bien rempli, après le passage des camions ou des réservoirs de trains, après un deuxième ou un troisième transvidage, le bateau quitte le port pour un autre 300 à 700 kilomètres pour n'importe quelle destination comme la Corse, la Sardaigne, la Sicile, l'Algérie, la Tunisie, la Lybie ou même le Maroc. Si vous ne voulez pas de navire pétrolier pour faire ce transport, ce pourrait être une armada de navires-barges transporteurs de résidus solides des Steppes d'Aïres pourrait être constituée de 100 barges à double coques d'acier dont 20 centimètres de styrofoam entre les coques pouvant transporter 100 mètres cubes de liquides en vrac. Et ces navires-barges pourraient être attachées et détachées les unes des autres et tirées les unes avec les autres ou séparément. Et ce pourrait être des chalutiers qui auraient le contrat de tirer les barges d'un côté à l'autre de la Méditerrannée ou ce pourrait être tiré par un sous-marin nucléaire spécialement préparé pour cette fonction, ce pourrait même être uniquement transporté par flottaison dans des barils en aluminium assez légers lorsqu'ils sont vides de 50 litres et emplis à un maximum de 40 litres pour que les barils restent très étanches et en flottaison et qui pourraient être attachés les uns aux autres soit avec une chaîne ou soit avec un câble très solide, la marchandise serait livrée jusqu'à un point et repris par la suite par un autre système pour terminer la livraison spéciale à l'endroit choisi et ainsi de suite. Puis peu importe à quel port de Méditerranée ou d'Afrique du Nord il aura fait une entente pré-approuvé bien entendu par un comité décisionnel posté sur place. L'ancien bateau pétrolier devenu bateau empli d'excréments en vrac ou une ou plusieurs barges pleines, ou plusieurs milliers de barils emplis et transportés en flottaison serait ou seraient vidés dans des camions bétonnières qui seraient emplis bien pleins. Et il y aurait deux groupes de camions bétonnières. Le premier groupe de bétonnières serait sur roues de routes et le deuxième groupe de bétonnières serait sur chenilles mécaniques. Tandis que le premier groupe sera localisé au port choisi en attendant d'être empli par les ravitaillements provenant de la mer et circulerait sur des routes, le deuxième groupe de bétonnières serait situé sur le site de dunes en plein désert du Sahara inatteignable en temps normal que le comité aurait choisi d'améliorer par ce type d'intervention paysagiste en attendant d'être ravitaillé par le premier groupe de bétonnières. Alors le premier groupe de camions bétonnières une fois empli au port aurait libéré le contenu du bateau pétrolier ou bateau-barges de vrac ou barils remplis livrés en flottaison s'en irait rejoindre le deuxième groupe de camions bétonnières au site de travail. À ce moment, un coup rejoins, le premier groupe vide la moitié de son contenu dans le deuxième groupe. Ensuite, il y a des camions à pelle mécanique sur les lieux et les bétonnières sont emplis de sable des dunes du désert dans la deuxième moitié d'espace des cuves des bétonnières pour faire un mélange moitié-moitié résidus solides des eaux usées qui serait en fait les merdes de provenance de Suisse qui auraient sinon été brûlés aux sites d'hygiène gouvernementaux et le sable des dunes qu'ils auraient choisis d'enrichir dans l'environnement. Puis ils mélangeraint tous ensembles les deux groupes de bétonnières et ils placeraient en plus un seul sac de ciment pur de 30 kg environ dans le contenu d'une pleine bétonnière merde-sable qui se ferait mélanger, histoire de retenir un peu les poussières, mais à peine. Puis lorsque le tout serait bien mélangé, toutes les camions bétonnières seraient prêts à répandre le mélange dans le désert. Puis bien répandus, ils passeraient un peu des bulldozers et des rouleaux mécaniques sur le sable et ils attenderaient que cela soit sec pour en étudier les résultats. La chaîne de livraisons devrait être toujours en marche. Ils pourraient refaire le côté des routes avec les bétonnières sur roues, réaménager des sites de forages, nettoyer des sinitres de sables après tempêtes avec les bétonnières sur chenilles mécaniques, etc. Et ce serait une boucle interminable tant et aussi longtemps qu'il y aurait des boues d'épurations des eaux usées à débarrasser ce qui devrait dire en tout temps puisque il en ressort de nettoyer ou blanchir l'environnement à la fois Suisse et Français étant donné qu'il s'agit de surplus dont il est essenciel de se débarrasser. Tous les employés seraient munis d'un téléphone cellulaire avec leurs propre numéros individuel de sorte que ce serait toujours possible de les rejoindre au travail peu importe ou ils se situeraient dans le réseau au moment ou on réclamerait leur réponse verbale. Tous les véhicules impliqués dans cette organisation seraient munis des systèmes de détection et de localisation par satellites de sorte que ce serait toujours possible de savoir où se trouveraient tous les véhicules et tous les outils incluant camions, wagons, bateaux, pompes, bétonnières, pelles mécanique, bulldozers, barils, etc. L'investissement de matériel lourd seraient presque de l'ordre de milliards de Euros donc ce serait légitime que la compagnie qui l'abriterait serait une compagnie cotée en bourses avec un numéro à dix chiffres. Cela ferait réduire le désert du Sahara et augmenter la fertilité du sol en tous les lieux qui seraient traités de cette façon et à la fois cela donnerait une meilleure qualité de l'air en Europe à l'Est de la Suisse et cela donnerait une meilleure qualité de vie à tous ceux qui viveraient ou travailleraient le long du parcours Suisse et Français dans l'acheminement des merdes.


Dernière mise à jour le 15 août 2005