Cultiver la rhubarbe en zone trop froide

Ce serait possible de cultiver la rhubarbe rouge comestible en zone 2 et de faire des productions hâtives raisonnablement volumineuses du légume. Il faudrait pour ce faire planifier un projet de construction d'un entrepôt à température contrôlée pour conserver les racines de chaques plantes productives entre après la récolte jusque lors de la prochaine période de semences.

Si toute les racines d'un champs de rhubarbe rouge comestible de 100 hectares seraient conservées à température contrôlée à une température entre 1 et 5 degrés celcius pendant toute le reste de l'année. Il faudrait un entrepôt réfrigéré de la dimension suffisamment grande pour que toutes les racines de plantes de rhubarbe rouge comestibles soient entreposés, toute le reste de l'année entre le jour après la période de récolte et le jour avant la période de semences.

Alors, le projet se place devant une terre disponible et cultivable de la dimension requise. Et devant la rue, à l'endroit ou le producteur entre, il érige son entrepôt dont l'intérieur sera contrôlé à une température constante peu importe la température extérieur qu'il fera. Alors cette entrepôt peut avoir vraiment plusieurs étages de hauteur. Ce peut être 10 étages, c'est pas important, puisque il faut que toutes les racines de toutes les plantes de rhubarbes soient entreposés. Alors cela demande beaucoup de surface de réfrigérateur, il faut imaginer le genre d'édifice le plus appropriée, qui va prendre le moins de place sur terre, qui va être le plus rentable, qui va coûter le moins cher, qui va être le plus pratique.


Le bâtiment à construire

Ce serait un bâtiment qu'il faudrait construire devant la terre arable que l'on projetterait de cultiver. Idéalement, ce serait un bâtiment assez haut et avec un sous-sol assez profond qui serait construit comme un entrepôt réfrigéré avec un monte-charge ascenceur au centre mais avec aucun ascenceur sophistiqué. Il y aurait aucun décor de résidentiel sauf les locaux pour agents de sécurité au rez-de-chaussée. Il pourrait avoir deux étages de sous-sols mais aucuns stationnements sous-terrains. Une ou deux portes de garages en guise de débarcadère de expédition et réception de camions suffirait. C'est à dire que le camion ne peut pas entrer dans le bâtiment mais il peut s'accotter au bâtiment par l'extérieur pour amasser ou pour livrer la marchandise, en occurence cette marchandise serait les racines de rhubarbes rouges comestibles qui seraient ramassés lors des repiquages et qui serait livrés lors des hibernations. Cette entrepôt aurait une assurance d'être toujours active et nécessaire aux moments appropriés et n'aurait aucune dépendance de rentabilité avec n'importe quelle autres marchés puisque ce marché est un marché totalement fermé qui fonctionne uniquement sur lui-même. De là, toutes influences externes serait vu comme une menace et la surveillance agirait uniquement à titre de repousser toutes tentatives externes d'interactions autres que les besoins fermés de l'entreprise. C'est pour cette raison qu'un édifice en hauteur est beaucoup plus facile à protéger, est plus visible de loin et empiète moins sur les champs cultivé et peut même offir de meilleurs repères pour faire la surveillance au loin de la culture de la rhubarbe rouge comestible dans le champ avec un poste de surveillance sur le toit par exemple.




Importance de ce marché est extrêmement élevé

L'importance de ce marché pourrait se situer dans les milliars de dollars ou euros. Actuellement, ce marché est environ développé à 1% de son potentiel réel. Imaginez par exemple en zone 3, la rhubarbe comestible peut pousser presque à état sauvage. Et c'est la toute première plante de primeur qui sort avec la période des semences. Cela veut dire que les racines ne meurent pas même si les racines sont restées dans le sol et que l'hiver a duré trois mois à -10 celcius. Cela ne changera pas, la plante va revenir et les branches vont être comestibles quelques semaines après que les menaces de gel nocturnes auront disparus. Et la grande majorité de tout le marché mondial excluant l'Amérique du Nord ne connait aucunement pour l'instant la commercialisation de la rhubarbe rouge comestible.

Moi ce que je peux projeter dans ce texte, ce serait comme cultiver la rhubarbe rouge comestible de zone 7 en banlieu de Bruxelles ou Varsovie ou Moscou ou peu importe. Au lieu de produire des tiges de 15 ou 20 centimètre et très vertes, les tiges pourraient atteindre jusqu'à 50 centimètres et très rouges de saveur presque sucrée.

Parce que je sais qu'il existe un moyen de préserver les racines, même si le risque de mort végétale exposée au gel est inexistant dans des conditions climatiques plutôt d'hiver régulier. Et en plus, la plante elle-même démarre d'une semence de jardin tout à fait conventionnelle. C'est une graine comme toutes les autres graines de plantes de jardins.

C'est une plante qui s'adapte en forêt, qui accepte de partager son environnement avec n'importe quelle autres mauvaises herbes. Cependant, on décide de faire de cette plante, une plante solitaire sur une surface de terre, dans un champ que on permet à la plante de totalement envahir le champ. La capacité de croissance de la plante se trouve à littéralement tripler. Et on parvient à faire un aliment très nutritif et très savoureux avec. Je dis que c'est presque sucré pour les papilles gustatives, c'est parce que la plante est traitée.

Le placement reste, la croissance de l'investissement prend de la valeur. C'est un marché on pourrait dire si on aurait de cette rhubarbe pour emplir une section dans tous les supermarchés du monde à l'année longue, on arriverait toujours à écouler le produit. Dans les villes, plus les villes seraient grandes, plus les problèmes de sous-alimentation seraient chroniques, plus la rhubarbe serait en demande. Et le produit se vend à un bon prix comparable dans la gamme des légumes. Et on n'a même pas besoin dans les pays réellement riches pour développer ce produit qui demande uniquement du travail très physique pour ainsi dire de façon abrégé.